If there’s a party, BETTER believe I’m in there. YES, I’m on the motherfuckin’ GUESTLIST! You can call me V.I.P. LEE. Im the FLYEST motherfucker in here. L.L.L.=Ladies LOVE Leroy... I can DRESS, RAP, & DANCE better than you. If Hip-Hop is DEAD, then Club is ALIVE. PARTY HARD or GO HOME! Don’t you know I’m JESUS, bitch!Libellés : news
Avec l'une des voix les plus distinctives des rues de Queensbridge, pour ne pas dire de New York, Capone reste toujours lié à Noreaga, avec lequel il a formé CNN, duo qui a sorti "The War Report" et "The Reunion", parmi d'autres projets... Capone a attiré les auditeurs de rap par sa longévité à faire du rap de rue depuis plus de dix ans maintenant. Connu aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, ce chat de gouttière platiné est la preuve que la parole peut être une publicité plus importante que les méthodes traditionnelles...Libellés : interview
Avec des rotations sur Radio Latina et un parcours scénique qui débute dès 1998 lors d’un concert anthologique avec Dead Prez à Londres, Guezo continue son parcours en indépendant, invitant Dj Mars de l'écurie Time Bomb, Storm B. et Ace dans son univers qui ondule entre le rap de rue et zoglou extremiste… Il a, entres autres, livré « Le Camp » – édité sur sa structure, Guezo Industrie - un opus qui mêle rap-contact et « zouglou ». Rencontre avec un espoir 2008 du rap français, Guezo. Photo : CYRIL ZANNETTACCI (Cumpaz Affiliated Press)Libellés : interview
Y’a 10 piges, 2Bal 2Neg était 3 fois plus efficace, coriace, et comme tout vient à point à qui sait attendre, les 2Bal lâche la hyène sur toi. Donc on flingue et n’attend pas qu’cela se passe, laisse la place aux 2Bal, interviewés par Grorille.
Sur « Mapassa » justement, pourquoi avoir choisi de mettre des vieux morceaux sur le deuxième disque ? C'est un peu pour boucler la boucle en disant 2bal c'est un groupe, des jumeaux, donc tout le deuxième cd c'est ça, on a fait tels morceaux, tels trucs et en même temps, on a les nouveaux morceaux pour dire voilà ce qui va arriver après, vraiment comme une carte de visite pour ceux qui ne nous connaissent pas et c'est aussi pour ramener ce public qu'on avait il y a dix ans et qui n'écoute pas forcément le rap de maintenant, ça leur fait du bien, ils ont au moins une compil' à nous.
Et à l'époque de la sortie de l'album de 2bal 2neg, c'était quoi l'ambiance à Paris dans les soirées hip hop ? Il y avait toujours des bandes ? Disons que nous, on est dans une génération bâtarde, on est plus jeunes que les anciens et on est plus vieux que les jeunes. C'est à dire que nous, on est vraiment la deuxième génération du rap parce qu'il y a NTM et tout ça... et après, nous on se considère comme étant le premier groupe indépendant à avoir fait un grand bruit, une grande tournée, des scènes que faisaient seulement des groupes signés donc c'est surtout notre disque qui nous a amenés là où on a été et les scènes aussi. Par rapport à ça, si tu veux l'époque des Requins, des Dragons, on y était pas, c'était les grands cousins, les grands frères mais nous notre famille c'est Ménage à 3. Notre période, c'était une période assez hip hop, assez gangsta dans le sens où quand on arrivait on était quinze ou vingt. A l'époque il n'y avait pas de groupe que personne ne connaissait, dans le hip hop, tout le monde se connaissait, c'était même si t'es le petit frère ou le petit cousin à l'autre, tout le monde te connaissait, alors que maintenant, les gens arrivent de nulle part et sont exposés, tandis qu'avant à Paris, tu ne pouvais pas monter sur scène si t'avais pas un petit passé ou ton équipe, si tu croyais que t'allais arriver sur scène tout seul, c'était mort, il fallait prouver, tu pouvais pas faire de clash.Libellés : interview
Pour le prix de deux revues à la con chez ton marchand de journaux qui ne t'apprendront pas grand chose, un bon investissement pour tous ceux qui s'interessent de près ou de loin à la culture hip hop, ou du moins ce qu'il en reste : Combat rap, de Thomas Blondeau et Fred Hanak, chez Castor Music, dispo dès maintenant un peu partout. Achète. C'est pas un conseil, c'est un ordre.Libellés : news